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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 09:35
Et l'on croit qu'on est protégés, dans nos maisons, dans nos voitures, partout où nous allons.
Et nous croyons, pour que vive l'espoir, que nous pouvons faire changer le monde.
Nous le croyons tous, sincèrement.
Chacun persuadé que sa propre vision du monde est la meilleure, nous avançons donc en nous entrechoquant entre nos passés et nos avenirs, nos visions différentes et plus ou moins compatibles.
Et nous voudrions ainsi que la somme des bonnes volontés nous rende un monde meilleur.
Nous vivons dans l'espoir que la folie industrielle se rationnalise alors que nous adorons consommer ses produits. Dans l'espoir que les hommes de pouvoir n'agissent pas que pour leur profit personnel alors que chacun de nous ne vit pas autrement.
Nous demandons aux autres de changer pour nous aussi y  être contraints.
Nos gestes ne sont pas dictés par l'altruisme ou la bonté, mais par les résidus des souffrances de l'enfance amplifiés mille fois par ce que nous en avons fait à l'âge adulte.
Nos gestes nous sont dictés par nos peurs, nos angoisses, nos brins de folie, chacun le sien, différent et sauvage.
Comment allons-nous faire pour faire survivre notre espèce ?
Mérite-t-elle seulement de survivre ?
Et si l'on considère la Terre comme un corps humain, n'en sommes-nous pas le virus qui la détruit ?

L'homme arrive à un tournant de son histoire, un tournant décisif.
L'égoïsme n'est plus de mise, il nous faut changer.
Il nous faut considérer l'espèce humaine comme une entité dont chaque infime parcelle doit poursuivre le but commun : sauver l'espèce.

Réussirons-nous à trouver en chacun assez d'espoir et de courage pour suivre ce but commun ?
Si tout ne change pas demain, nous disparaitrons.
On dirait de la science fiction, n'est-ce pas...
Malheureusement, c'est bien pire que ça, c'est scientifiquement prouvé.

Mais rien n'est perdu tant que l'espoir demeure.
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Published by Jule Pilpus - dans Actualités écolos
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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 11:58



     J'ai vu hier sur Arte un documentaire qui expliquait que les produits chimiques utilisés par l'homme depuis 50 ans sont responsables de la baisse de la fertilité masculine chez toutes les espèces animales, y compris chez l'homme.


Des chercheurs expliquaient que chaque produit est inoffensif, mais que la somme de tous est nocive, entrainant chez le foetus des malformations in utéro de l'appareil génital masculin, qui aurait tendance à disparaitre au profit de l'appareil génital féminin.

Il faut savoir, tout de même, que les caractéristiques masculines du foetus n'apparaissent pas tout de suite. Est d'abord formé un corps féminin. Les caractériques masculines, toujours in utéro, n'apparaissent qu'après formation des testicules, qui fabriquent alors la testostérone capable de transformer le corps femelle en corps mâle.


Or, il se trouve que le corps interprète les produits chimiques auxquels il est exposé comme des oestrogènes, c'est à dire une hormone féminine.

Tous nos corps sont gavés d'oestrogène, et du coup la fécondité baisse, les anormalités génétiques surviennent, aussi bien chez les femmes (évolution impressionnante du nombre des cancers du seins en 50 ans), que chez les hommes (spermatozoïdes mous du genou, moins nombreux ou présentant des malformations, à deux têtes, par exemple).

Ce sont des études portant sur l'examen minutieux des ces effets sur les animaux, qui du coup, disapraissent puisqu'ils ne peuvent plus se reproduire.


L'homme va-t-il disparaître à son tour ?


D'autres études montrent qu'une fois que la contamination du milieu naturel cesse, les malforamtions aussi, et l'espèce redevient "comme avant".


Comment allons-nous expliquer aux politiques et aux industriels que tous ces produits sont à retirer de la ventes sous peine d'extinction de la vie sur terre ??


- Les produits de beauté (gels douches, savons, crèmes, dentifrices, shampooings, maquillage....) Voir le guide cosmétox de Greenpeace, essentiel et indispensable pour se terrifier un bon coup.


- Les produits ménagers en général (voir sur le site de Raffa comment faire son ménage écolo)


- l'eau potable des zones agricoles


Et d'autres que j'ai oublié, mais l'essentiel à retenir c'est que, depuis 50 ans, l'industrie chimique a révolutionné la vie quotidienne pour un mieux, mais sans aucun recul sur la toxicité des produits utilisés.


Aujourd'hui, si on devait cesser brutalement d'utiliser tous ces composants chimiques, on ne mangerait plus, on ne boirait plus, on ne se soignerait plus, nos champs seraient dévastés par les maladies et le blé pousserait mal.


On ne s'achètrerait plus de meubles contenant des plastiques, ni de bouteilles d'eau, ni de tupperware, ni de biberons, ni de vètements, de chaussures,


SI ON VOULAIT SE PROTEGER, ON ACHETRAIT PLUS RIEN...


Bon, heureusement, il y a surtout deux périodes sensibles à ces produits chimiques : la gestation et la petite enfance.


Mais méfiez-vous, soyez attentifs. Ce sont des scientifiques qui nous le disent.


Des extraits de l'émission "Mâles en péril", diffusée hier soir sur Arte, pour appuyer mes dires.

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 00:12

Je suis partie.

Loin.

J'avais toujours voulu partir. Je me demandais ce que ça faisait de tout quitter brusquement pour changer radicalement de vie.

Loin d'être une fuite, le fait de partir était juste un vieux fantasme de l'ailleurs que l'on espère toujours meilleur, plus beau, comme si l'on devait être apisée simplement par le fait de vivre dans un cadre magnifique.


En fait, je ne me leurrais pas, je sais pertinemment que l'on emmène ses problèmes avec soi où que l'on aille.

Et, de fait, c'est ce qui m'est arrivé.

J'ai scrupuleusement emené avec moi tous ces problèmes qui me pourrissent la vie depuis si longtemps.

Seulement, le cadre ayant changé, je me suis rendu compte que les problèmes que j'avais n'étaient pas ceux que je croyais.

j'ai donc pu avoir un regard plus clair et avancer plus vite.


C'est très amusant de partir loin, comme ça, de vivre soudain la vie en différent, avec des lieux, des gens, des habitudes, des préférences, des envies, des possibilités différentes.


C'est surtout très enrichissant.


Désormais, des choses que je ne pouvais pas faire dans ma vie d'avant deviennent possibles.


Je suis partie.

loin.

Et je ne le regrette pas.


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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 12:22


Je suis partie, j'ai changé de vie pour vivre celle que depuis toujours je m'étais imaginé idéale pour vivre dans le bonheur.


J'ai tout quitté sans fuir et, conservant mes souvenirs du temps passé, je m'achemine inexorablement dans une direction radicalement différente.


Je m'y sens tellement mieux malgré les difficultés qui ne manquent pas de surgir sur ma route.

J'y suis plus forte mais je n'oublie pas mes faiblesses d'avant, celles dont les autres ont profité pour me faire douter de moi.


Et oui, je grandis toujours, petite flamme de bougie dans le vent du destin.

Je grandis toujours, et je choisis désormais mon chemin.

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 21:27



Un petit attrape-rêves fait main, pour aller avec notre amie la Chamane...
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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 09:48





"Quand on fait appel à l'Universel, il faut s'attendre à des surprises.
Tout peut sembler aller mal, alors qu'en réalité tout va bien..."
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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 00:53






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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 14:30

A qui s'oublie et se retrouve
En chemin, sur le sable des dunes.
Au loin la mer qui fredonne, avec des oiseaux dont on entend les cris.
Sauvage et vagabonde, parmis les herbes blondes,
Sensuelle au gout de sel
Sirène qui sort de l'onde
Cruelle qui se sait belle...
Danse sur les rochers de satin
Ondule tes fesses et tes seins
Comme une plume posée sur ta tempe
Ondule, et ne regrette rien...
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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 14:24
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Voir le poème du même nom dans la rubrique poèmes   (( ici  ))
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 13:03

Je  piétine entre mes innaccessibles et mes impossibilités.
Il n'y a rien que je puisse faire sauf partir et me cacher, être seule...

Comment d'autant de spontanéité ne résulte que lourdeur et différences, je m'imagine  en-dessous , étouffée par tant de pesanteur,  assoiffée  et ivre  en même temps.

il  y des jours  enjoués où tout semble possible, simple et facile, ou chaque geste  coule de source, ou la vie  s'enroule dans  le corps  et s'épanouit  dans  l'âme.

Mais  comment retenir cet insolent plaisir des sens, comment le retenir sans l'emprisonner ?

Mais qui est cet autre qui vient vers moi, avec pour seule arme son désarroi et ses peurs ?

Je tremble à chaque instant d'être découverte par les brigades anti-plaisir.
Comme pour les allocs.
Tu rembourses le trop-perçu auquel t'avais pas droit. 

    "Ah, mais madame, vous n'aviez pas droit à tout ça, c'est une erreur de notre part, veuilliez nous excuser, nous vous prélèveront 30% de votre plaisir mensuel durant 6 mois...." protestations bégayées version gribouilli sonore... "Je sais, madame, mais c'est la procédure, vous savez, moi je ne peux rien faire d'autre que de l'appliquer. (crétin des Alpes!!!) Et encore, si vous aviez un statut habituel, on aurait pu fermer les yeux, mais "artiste", madame, c'est pas sérieux ça, c'est pas fait pour être heureux un artiste, sinon ça n'a pas d'intérêt."
Le trop-perçu de plaisir, vous croyez que ça existe ?
Et qu'on doive rembourser ?

Je suis coupable d'innocence...

(quel est le cerveau qui a pondu cette phrase... Cocteau, peut-être...)
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