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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 12:59

Pas facile comme sujet, surtout quand on trois minutes avant de repartir bosser.
Le pardon...
Hier, quelqu'un m'a dit : "j'espère que tu arriveras à me pardonner".
Vu la lourdeur, la longueur et les conséquences, je dois dire qu'en effet je m'étais posé la question du pardon.
Parce qu'au delà des rancoeurs et des récriminations, le pardon est un véritable pas à franchir sur son parcours personnel, comme un acte de foi envers soi-même.

Par ailleurs, le fait que l'on m'aie demandé cela implique de la part du demandeur une véritable prise de conscience du mal qui a été fait.
Voilà qui est remarquable de la part de quelqu'un qui n'a pas d'espoir de me revoir.

Que peut espérer alors cette personne ?
Que je pardonne pour que l'on se revoie ?
Que je pardonne pour alléger sa conscience ?

Si l'on pardonne, il me semble que c'est d'abord pour avancer sa propre vie...
Le pardon serait-il donc égoïste ?

Je crois qu'au delà du pardon cependant, il y a une reconstruction de soi, un volontaire oubli, et, dans mon cas, aucune haine.

Avec le temps qui passe, le mal s'amenuise et le pardon devient possible, ne serait-ce qu'envers soi-même pour s'être mis dans telle ou telle situation.

Mais par contre, reste la leçon à apprendre, les erreurs à ne plus commettre et la vie à reconstruire.
Recommencer encore, rebâtir toujours, et vivre chaque jour sans tacher davantage son coeur avec une peine qui ne doit plus être.


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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 00:12

Je suis partie.

Loin.

J'avais toujours voulu partir. Je me demandais ce que ça faisait de tout quitter brusquement pour changer radicalement de vie.

Loin d'être une fuite, le fait de partir était juste un vieux fantasme de l'ailleurs que l'on espère toujours meilleur, plus beau, comme si l'on devait être apisée simplement par le fait de vivre dans un cadre magnifique.


En fait, je ne me leurrais pas, je sais pertinemment que l'on emmène ses problèmes avec soi où que l'on aille.

Et, de fait, c'est ce qui m'est arrivé.

J'ai scrupuleusement emené avec moi tous ces problèmes qui me pourrissent la vie depuis si longtemps.

Seulement, le cadre ayant changé, je me suis rendu compte que les problèmes que j'avais n'étaient pas ceux que je croyais.

j'ai donc pu avoir un regard plus clair et avancer plus vite.


C'est très amusant de partir loin, comme ça, de vivre soudain la vie en différent, avec des lieux, des gens, des habitudes, des préférences, des envies, des possibilités différentes.


C'est surtout très enrichissant.


Désormais, des choses que je ne pouvais pas faire dans ma vie d'avant deviennent possibles.


Je suis partie.

loin.

Et je ne le regrette pas.


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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 12:22


Je suis partie, j'ai changé de vie pour vivre celle que depuis toujours je m'étais imaginé idéale pour vivre dans le bonheur.


J'ai tout quitté sans fuir et, conservant mes souvenirs du temps passé, je m'achemine inexorablement dans une direction radicalement différente.


Je m'y sens tellement mieux malgré les difficultés qui ne manquent pas de surgir sur ma route.

J'y suis plus forte mais je n'oublie pas mes faiblesses d'avant, celles dont les autres ont profité pour me faire douter de moi.


Et oui, je grandis toujours, petite flamme de bougie dans le vent du destin.

Je grandis toujours, et je choisis désormais mon chemin.

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 13:03

Je  piétine entre mes innaccessibles et mes impossibilités.
Il n'y a rien que je puisse faire sauf partir et me cacher, être seule...

Comment d'autant de spontanéité ne résulte que lourdeur et différences, je m'imagine  en-dessous , étouffée par tant de pesanteur,  assoiffée  et ivre  en même temps.

il  y des jours  enjoués où tout semble possible, simple et facile, ou chaque geste  coule de source, ou la vie  s'enroule dans  le corps  et s'épanouit  dans  l'âme.

Mais  comment retenir cet insolent plaisir des sens, comment le retenir sans l'emprisonner ?

Mais qui est cet autre qui vient vers moi, avec pour seule arme son désarroi et ses peurs ?

Je tremble à chaque instant d'être découverte par les brigades anti-plaisir.
Comme pour les allocs.
Tu rembourses le trop-perçu auquel t'avais pas droit. 

    "Ah, mais madame, vous n'aviez pas droit à tout ça, c'est une erreur de notre part, veuilliez nous excuser, nous vous prélèveront 30% de votre plaisir mensuel durant 6 mois...." protestations bégayées version gribouilli sonore... "Je sais, madame, mais c'est la procédure, vous savez, moi je ne peux rien faire d'autre que de l'appliquer. (crétin des Alpes!!!) Et encore, si vous aviez un statut habituel, on aurait pu fermer les yeux, mais "artiste", madame, c'est pas sérieux ça, c'est pas fait pour être heureux un artiste, sinon ça n'a pas d'intérêt."
Le trop-perçu de plaisir, vous croyez que ça existe ?
Et qu'on doive rembourser ?

Je suis coupable d'innocence...

(quel est le cerveau qui a pondu cette phrase... Cocteau, peut-être...)
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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 23:09

Parfois, j'ai envie d'écrire juste comme ça,  pour écrire, sans vouloir dire quelque chose de précis.
Le plus souvent, en fait, mon désir d'écriture est dû au fait que quelqu'un, oui, quelqu'un de bien précis auquel j'ai envie de parler, avec lequel j'ai envie de communiquer, ne parvient pas jusqu'à moi pour des raisons que j'ignore.

Alors écrire est pour moi une façon détournée de parler quand même à cette personne. De ma frustration de ne pouvoir exprimer de mes mots mes sentiments, mes ressentis, naît l'écriture.

Je te le dis, et je te l'ai déjà dit tant de fois, au travers de tant de textes, de poèmes, de slams, je te dis ce que tu refuses t'entendre.
Un jour, il me faudra admettre que mon travail, sur terre, est de forcer les autres à se confronter à eux-mêmes.

J'ai même remarqué que certains, qui ne peuvent supporter cette douloureuse confrontation, me fuient comme la peste. Ils me détestent.
En fait, ce qu'ils haïssent tant chez moi n'est autre que ce qu'ils ne supportent pas chez eux-même.

D'autres passent dans ma vie comme des comètes, surgissant quand les problèmes se profilent, restant jusqu'à résolution totale ou partielle.
Savoir pourquoi l'on attire les autres, pourquoi ils viennent soudain se raccrocher à nous, pourquoi ils nous fuient.
Savoir que cela n'est pas dû à soi-même, mais à l'étendue des problèmes des autres.

Savoir que malgré tes réticences, tu as lu toutes ces lignes jusqu'ici en prenant la moitié des choses dites pour toi.
Il est tard, à présent, tant de temps est coulé depuis nos premiers mots, tant de temps que tu as pris à te protéger de moi, à te mentir sur toi.
Je n'attaque pas pourtant.

Seul ceux qui ont besoin osent venir jusqu'ici sans trembler.
Te rappelles-tu ce que tu m'as dit la première fois que tu m'as parlé ?
Tu m'as dit "laisse les autres penser ce qu'ils veulent de toi, cela n'a aucune importance".
Je n'en suis pas capable.
Je suis une éponge, un miroir, tout me touche, tout m'atteint, tout me blesse, même ce qui ne m'est pas destiné.
Je suis bouleversée par ce que je vois et ce que je vis.
Il y a bien des fois où j'aurais aimé t'appeler mon Amour, et bien des fois où je l'ai fait, dans le secret caché de mes rêves, mais je n'en ai pas le droit.
Tu appartiens à une autre, disparue, qui te retient tant que personne ne l'a jamais remplacée.
Je ne veux pas de cette place.
Je sais bien ce que c'est que de vénérer  le souvenir d'un passé  disparu dans les limbes du temps.
Mais j'aimerais, à l'occasion, que nous en parlions ensemble, depuis le temps que je le sais.

Voilà, vieil anonyme, ce que je te livre de moi ce soir.
Il te faudra t'en contenter, comme je me contente de tes silences.
Et je t'embrasse au passage, puisqu'il ne faut pas oublier l'amour du monde...

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 10:49


Hier, je vais voir un pote du collectif qui en a marre de mes lamentations post-traumatiques amoureuses, même si très bien écrites au demeurant.

Il me suggère délicatement d’écrire plutôt sur le thème « la vie est belle et j’aimeu la vie » je cite, afin de plaire davantage au reste du collectif, les Zautres

 

Bien sûr, je lui ai sorti quelques répliques cinglantes du genre « tu crois quand même pas que c’est toi qui va définir les thèmes de mon travail personnel » ou encore « j’ai jamais rien fait pour plaire aux Zautres, je vais pas commencer aujourd’hui », et enfin « de toutes façons, j’en ai rien à foutre de leur plaire ou pas : qu’ils m’aiment ou me haïssent, ça m’est égal, du moment qu’ils ne sont pas indifférents à mon travail. » (z'avez remarqué comment c'est trop cinglant, là ? Je suis une tueuse en matière de répliques cinglantes)

L’indifférence, c’est ce qu’il y a de pire en ce bas monde.

 

En sortant de là, j’avais des démangeaisons dans les doigts et le cerveau qui tournait à toute allure : « Ah tu veux que j’écrive que la vie elle est belle et que les ptites fleurs elles sont belles aussi, tu vas voir, mon pote, ce que je vais t’envoyer dans la gueule à la prochaine cession slam. »

 

C’est pas que je sois revancharde (non, du tout) mais faut pas abuser non plus.

 

Mes parents, y z’ont jamais réussi à me formater, et une éducation, c’est vachement long, quand même.

 

Aux bahuts (écoles, collège, lycée) y z’ont pas réussi à me formater, mais bon, j’étais perdue dans la masse, alors ça se voyait pas trop.

 

A l’école d’infirmière, y z’ont pas non plus réussi à me formater. Et c’est pas faute d’avoir essayé, je vous prie de le croire.
J’ai fini par claquer la porte quand ils ont estimé que non, orange vif, comme couleur de cheveux, ça fait pas correct à l’hôpital (pourtant, mes malades ne détestaient pas, eux).
Et puis ma sale manie d’être franche s’accordait mal avec ce petit monde clos où il faut faire semblent d’être ce qu’on est pas, et surtout, où il est vital de savoir fermer sa grande G….

 

Même au Bozarts, j’en faisais qu’à ma tête.
J’ai même réussi à convaincre le directeur de me valider mon année alors que j’avais pas mis les pieds en cours de peinture ni fait aucun devoir parce que je pouvais pas blairer la prof (et c’était réciproque, d’ailleurs).
De toutes façons, je ne faisais pas grand-chose non plus pour ses propres cours (ça frisait le foutage de gueule, parfois) mais en définitive, j’ai quand même eu le diplôme avec mention sans savoir ni peindre, ni dessiner, alors….

 

Il n’y a que dans le monde professionnel où je me suis écrasée (avec quelques ratés de temps en temps toutefois, on ne se refait pas).

 

Et aujourd’hui, nouvellement chômeuse et libre de dire ce que je pense, il faudrait que je me mesure pour plaire aux Zautres ???? Que je me mette à adopter des thèmes en accord avec leurs goûts ???

Non mais et pis quoi encore !!!!

 

Bon, c’est vrai qu’en même temps, j’ai un (ici, word, qui est un logiciel plein de facétie, me suggère de remplacer un par une) putain de caractère pas facile à faire accepter en groupe.

Et alors ??? J’ai 31 ans, je suis sacrément habituée au problème, et puis de toutes façons, ça me gonfle de devoir faire des efforts pour me faire accepter dans n’importe quel groupe.

Je suis pas faite pour les groupes, c’est tout.

Et la vie est belle, et les ptis zoiseaux y font cui-cui…

Et vous savez quoi ? C'est pour ça qu'on m'aime !!

 Et vive la provoc' !!!

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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 22:43
Parfois, on cherche comme une folle et tout se dérobe.
D'autres fois, on abandonne tout espoir et l'on range son coeur.
Et puis quand on est perdue, par delà les misères
On se rend compte soudain combien on manque d'air
On s'interroge, on doute, on croit savoir
la réalité se dérobe sous nos pas et l'avenir se teinte de noir
Jusqu'à ce que tout cela n'aie plus d'importance, que se soit flou en tête
Et la vie passe, mais elle n'a plus le même goût, la même saveur grisante
Sans doute se doit-on de feindre et d'ignorer, pour survivre
Sans doute est-ce là la meilleure solution pour être libre
Mais quand l'innattendu viens frapper à la porte, et qu'on lui ouvre, innocente
Et puis qu'il vous sourit et qu'il se montre aimable
Qu'aucun sous-entendu ne franchit plus nos rêves
Mais que l'on est ému comme quand le jour se lève
Soudain la vie si grise se remplit de couleurs
Le repas insipide devient plein de saveurs
Pour le prix d'un sourire qui nous remplit le coeur
Combien doit-on donc payer nos doutes et nos erreurs ?
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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 14:34


La Saint Valentin est une torture. Evidemment, tous les médias surenchérissent sur le côté dégoulinant-sucré de l’affaire, et l’on ne peut ouvrir l’œil sur le monde extérieur sans croiser toutes les trois secondes un cruel rappel de son existence.

Que j’ouvre ma boîte mail, un magazine, ou que je sorte en ville, je suis assaillie par Saint Valentin. Impossible de l'ignorer, d'autant que tout le monde en parle, en plus...

Notez bien que précédemment, c’était Noël, puis la galette des rois, et que l’on s’avance à grands pas vers les lapins de Pâques… Sans oublier les fêtes de toutes sortes instituées par nos bons amis les commerciaux : la fête des mères, des pères, des grands-mères, et très prochainement dans notre beau pays, la fête des oncles et des tantes, des neveux, des vieilles filles, des salauds, des animaux de compagnies (pensez à ces pauvres bêtes qui n’ont pas eu de cadeaux à Noël…)

Bref, du n’importe quoi !

Ceci dit, j’entendais pas plus tard qu’hier (ou le jour d’avant, je ne sais plus) à la télévision, que la Saint Valentin était une fête très ancienne. Ah bon ? J’ignorais ! Moi qui croyais que c’étais une invention récente !! Révisons donc notre jugement.

Au 4ème sicle avant notre ère, les romains fêtaient déjà Lupercus et la fin de l’hiver vers la mi-février. Cette coutume eut la vie dure puisqu’au Moyen-Age, elle fut reprise pour célébrer l’amour, et curieusement fixée sur le jour de la Saint Valentin. De nombreuses histoires de Valentins aussi diverses que variées apparaissent alors, pour justifier ce choix, sans doute… Et la coutume veut dès lors que l’on s’y échange des poèmes d’amour, ou que l’on tire au sort dans un chapeau le nom de sa Valentine.

Depuis le XVIIème siècle, un Valentin est, par extension, un heureux garçon choisi par une jeune fille.

Mais revenons à nos moutons.

Saint Valentin, poèmes d’amour et gros cadeaux. Beurk… Ai-je jamais vécu une Saint valentin agréable de ma vie ??? Peu probable…

Bon, poèmes d’amour, ça, pas d’problèmes, je maîtrise.

Maintenant, je vous le demande franchement : avez-vous déjà essayé d’envoyer, de lire, de donner un poème d’amour par vous écrit à l’homme dont il est question dans ledit  poème sans qu’il s’enfuie en courant dans la minute (et se précipite direct dans les bras de votre copine F… qui, elle, dieu merci, n’écrit pas sauf pour faire sa liste de course) ??? (Voir article précédent, expliquant copine F...)

Moi oui…

Hélas…

Et même si on est avec son homme depuis un bail, curieusement ça lui fait toujours bizarre de s’entendre dire ça (même si ça lui flatte délicieusement l’ego)

Je n’ai jamais compris pourquoi ils assimilent le poème d’amour à une demande en mariage en règle alors que ce n’est qu’une variante extrapolée du pauvre « je t’aime » tout classique, et parfois tout simplement du « je suis amoureuse ».

Du coup, j’ignore si c’est moi qui ne comprends rien aux hommes ou l’inverse, mais j’ai opté définitivement pour le « rien » comme preuve d’amour à la Saint Valentin, ça vaut mieux pour tout le monde…

Exit les poèmes d’amour (tant pis pour la tradition, ça fout vraiment trop la merde)

Boycott des cadeaux uniquement destinés à vider mon portefeuille pour remplir celui des commerçants.

De toutes façons, comme le disent les moins inspirés des détracteurs de cette fête, « quand on aime, on attends pas une fête instituée pour le faire savoir à son/sa partenaire ». Et toc !

Je crois que la seule chose importante pour « fêter » ce jour-là, c’est d’être avec la personne que l’on aime et passer ensemble une bonne soirée, et puis c’est tout. Et c’est déjà pas si mal…


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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 10:49
J'avais décidé de garder mon calme.
La vie, en l'occurrence, ne me l'a pas permis, et puis je ne sais plus si je dois franchement m'énerver ou rester zen...
J'envisage d'émigrer au Canada (enfin, au Québec pour être plus précise) ou en Nouvelle-Calédonie.
Oui, je sais, c'est pas vraiment pareil, mais je suis une fille bourrée d'extrêmes et pleine de contradictions.
Et j'aime la neige autant que le soleil.
Je pourrais envisager de partager l'année en deux : moitié neige/moitié soleil, mais c'est pas bon pour une vie de couple équilibrée (à moins bien sûr d'avoir deux vies de couple bien distinctes)(et équilibrées)
Bon, si je n'émigre pas (c'est vrai quoi, difficile d'improviser, surtout si du coup deux vies de couple), je peux toujours m'acheter une grotte à Bourg-sur-Lisette et me faire hermitte (ahhh, Pagnol!!!) afin de méditer sur la connerie humaine (ce qui promet d'être long vu l'ampleur).
Mais difficile de quitter famille (non, mon chéri, maman n'est pas partie à cause de toi; non, mon amour, ce n'est pas toi que je quitte, tu étais parfait -quoiqu'un peu chiant parfois...)(et comme ça, tu pourras enfin te taper ma copine F... sur laquelle tu louches depuis des mois, et j'aurais même pas mal)
Bref, projet grotte pas facile à réaliser non plus (d'autant que j'ai pas de sous pour en acheter une et que j'en ai rarement vu à la location)(tant pis, j'aurais mal quand tu bai...ras F...)
Envisage alors d'imiter mes contemporains : vivre virtuellement par le biais de l'ordinateur (relations virtuelles, sexe virtuel, aventures virtuelles, mémé virtuelle) mais problèmes de migraines intenses (trop c'est trop)
Et puis l'ordinateur me gonfle au bout de quinze jours, la virtualité aussi, et mes contemporains virtuels encore plus.
Vais donc me remettre à boire, ça au moins c'est vraiment efficace (à condition de se mesurer, sinon, on finit à quatre pattes devant sa serrure de voiture en lui demandant ce qu'elle a fait des clés)
Vais donc me remettre à boire modérément, au moins pour rigoler un coup, éviter d'émigrer, de finir camée aux champignons hallucinogènes au fond d'une grotte et détestée par mon fils, ou  mariée à un ordinateur (ta!ta!tadam!!... ta!ta!tadam!....).
Sur cette excellente résolution, je vois s'approcher non sans effroi l'un des jours que je déteste le plus dans l'année (que j'aie un mec ou pas)
ça me met de mauvais poil quoique je fasse (si échange de cadeaux : acceptation tacite du système commercial visant à faire dépenser des sous au pauvre monde pour prouver qu'on aiiiimeu son/sa partenaire)(si pas cadeaux, on se sent pas aimé, du coup -surtout quand meilleure amie vous décrit par le menu toutes les touchantes (et chères) attentions que son jules a eu pour elle)

Bilan :
1) j'émigre dans une grotte où je me bourrerais la gueule en flirtant avec mon ordinateur jusqu'à ce que mort cérébrale s'en suive, pendant que mon mec se tape ma copine F...
2) Irai lire poèmes d'amour déprimants à soirée slam mercredi et attendrai pour rentrer chez moi que taux d'alcoolémie aie baissé notoirement pour éviter conversation avec serrure...
3) J'ai pas d'idée pour le trois, mais ça peut venir.
4) J'ai pas d'idée pour le quatre non plus, et ça viendra pas.
5) J'ai bien une idée pour le cinq, mais je la garde pour moi. On sait jamais, ça pourrait venir...
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9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 22:55

 

il y a un moment que j'ai très envie de l'écrire :


ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE !!!!


C'est dirigé contre personne, c'est juste pour mon plaisir personnel, et puis ça fait du bien...

 

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