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9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 22:55

 

il y a un moment que j'ai très envie de l'écrire :


ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE !!!!


C'est dirigé contre personne, c'est juste pour mon plaisir personnel, et puis ça fait du bien...

 

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10 octobre 2006 2 10 /10 /octobre /2006 14:38

 

Sans rapport aucun avec mes nuits blanches passionnées d’écriture, je me perdais en chemin au-delà des limites sombres des jours à venir.

Quel destin m’attend au détour de décisions prises faute de mieux ?

Je n’ai pour tout compagnon que mon ange, mon cœur et mon sang, qui volette dans mes eaux troubles sans en saisir la mesure véritable.

Mais ce n’est rien, il est doux et ne doit pas être touché par mes paniques désogarnisées de femme assoiffée d’amour et de reconnaissance.

Tant d’années passées à l’ombre de moi-même que je ne peux racheter d’un claquement efficace de deux doigts.

Et si mon temps perdu n’avait pour autre but que de m’apprendre cette fameuse patience qui me fait tant défaut.

Et ainsi me préparer pour le grand voyage de la vraie vie.

Le soir quand je me couche et que je ferme les yeux, je suis invincible des idées qui se bousculent dans ma tête.

Je me relève, les note, me recouche, puis m'empresse d'oublier mes notes.

Demain, au lieu de les écrire, je les mettrai en pratique aussitôt pensées, c’est le risque.

Mais je ne crois pas au pessimisme sauf quand je déprime, et même alors je le refoule.

Il se déverse dans mes écrits comme si seul dans mon âme il résonnait de toutes parts.

C’est ainsi que je m’en libère et le livre à celui des autres, qui d’ailleurs le traitent bien bas.

On aime peu à voir ses contemporains enclins au pire, alors les lire, c’est illusoire.

Mais peu m’importe, mon écriture est une vie de révolte contre mes souffrances personnelles, et je l’assume, tout comme j’assume mes souffrances.

 

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4 octobre 2006 3 04 /10 /octobre /2006 21:30

 

Interrogez-vous sur la liberté d'expression.

Il s'agit d'un sujet actuel, politiquement, médiatiquement, un Combat Libertaire pour le droit d'exprimer, de publier son avis, son jugement, sa croyance, sa parole.
On sent tout de suite le souffle Révolutionnaire, non ?
On monte sur ses grands chevaux et on va batailler, plume au poing, pour avoir le droit de s'exprimer librement.
Une chevauchée magnifique, vraiment...

Ramenons maintenant ce souffle libertaire dans nos foyers, et exprimons-nous.
Affirmons bravement notre avis, osons nos opinions, ouvrons nos coeurs à nos proches...
... Sans oublier, n'est-ce pas, que la Liberté de chacun s'arrête là où commence celle des autres...
J'en étais donc à oser le dialogue.
Oui, mais pour dialoguer, encore faut-il être deux...
Qu'à cela ne tienne, trouvons quelqu'un.
Oui, mais pour dialoguer, il faut être deux.
Euh, là, on était deux, non ?
Non, on était seul. Le dialogue est partage, il nécessite d'obtenir l'attention de son interlocuteur, sinon ce n'est qu'un bête monologue.
Ah, je regrette, on peut très bien s'exprimer sans que l'autre ne réponde, du moment qu'il écoute l'expression que je lui offre.
Et si l'autre n'écoute pas, et si l'autre entend mais n'écoute pas.
Et si l'autre est indifférent, à quoi cela sert-il d'avoir la liberté de s'exprimer ?
A rien.
Si personne n'est là pour recueillir le message, cela ne sert à rien.
Une liberté inutile faute de participants, c'est couillon, quand même, non ?

 

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29 septembre 2006 5 29 /09 /septembre /2006 22:19

 

Viens voir avec moi l'étendue somptueuse des coeurs libérés
Touche de ton regard la justesse de la pudeur qui s'en dégage
Joue avec mes doigts tes élans spontanés jusqu'au mélange
Tiens dans ta main la poussière des étoiles que je mange
Elance-toi vers le ciel avant que ton histoire ne change...
... Que je voie battre tes coeurs
Que je distingue des larmes de sueur
S'échapper de tes anciennes peurs
Pleure jusqu'au mélange de tes anges
Et jetons dans les vides qui s'ouvrent sous nos pas
Ce qui reste de tes anciens "toi"

 

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27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 22:55

 

 

 

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27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 11:49

 

J'en vivrais, des journées qui me coulent en heures interminables

 Supplices qui se glissent dans le flot torrentiel de mon temps perdu

 Des illusions déchues comme l'amour véritable

 Des trublions tous nus tranchent mon inévitable

 La valse de mes mondes...

 Danse, tourbillonne la bête

 Je me coule en une eau qui noircit à mesure

 Transparente de légèreté

 Je coule vers le ciel et me noie dans les vents

 La beauté bleue irradie de mes doigts enneigés

 Jamais je n'ai su me protéger

 Je glisse vers d’improbables ailleurs

 Titube et tombe aussi haut que possible

 J’attrape le paradis au passage

 Pleure et virevolte, tourne en moi-même

 Vais me planter où nul ne pousse plus

 Espoir ! Foi ! Équilibre perdu !

 Je m’allongerai  en  fleur

 Je pousserai  en  épines

 Je danserai ma torpeur

 J’exsuderai ma peur

 Enfermée dans une bouteille

 Voir le monde au travers

 Et si elle se casse... Et si elle se casse...

 

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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 20:51

 

Est-ce que ça se voit de l'extérieur quand je hurle de l'intérieur?
Est-ce que ça se voit de l'extérieur quand j'aime de l'intérieur?
Est-ce qu'on voit aussi tous ces gestes que j'aimerais pouvoir faire et que je retiens dans les filets de ma peur ?
Est-ce qu'on me surprend à m'enivrer de son parfum ? A regarder ses mains ? A chercher son regard ?
Voit-on dans mes yeux, que je ne recherche que sa présence ? Qu'elle me suffit, qu'elle me nourrit de lui.
Croit-on que j'aime ?
Ou me pense-t-on vénale, ordinaire, intéressée ?
Voit-on ma pudeur à admettre mes sentiments ?
Croise-t-on mon regard quand je tente de les lui avouer sans un mot ?
Peut-on concevoir le bonheur que j'éprouve à me sentir proche de lui, à pénétrer dans le cercle restreint et personnel qui l'entoure, invisible, de son espace vital ?
Me voit-on marcher à son côté, légèrement devant, comme si son bras invisible entourait mes épaules ?
Que décrypte-t-on dans mon regard perdu ?

Que suis-je capable de lui donner ?
Et lui, que serait-il capable de me donner de lui ?
Critique-t-on, en se moquant, mes efforts pour me sentir belle ?
Sait-il que je fonds quand nos corps se rapprochent, pourtant sans se toucher, en une intimité troublante et indécise qui me laisse pantelante ?
Sait-il que je rêve de ses bras autour de mes épaules, de sa main caressant ma joue, de ses yeux pleins de promesses ?
Sait-il que j'ai peur que tout ceci ne soit que pur fantasme ?
Sait-il que j'ai peur que tout ceci ne soit réalité ?
Sait-il que parfois même je crois l'aimer ?

A chacune de mes questions, on pourrait répondre "oui", "non"...
Sait-il que j'ai peur de savoir, que j'ai peur d'avoir des réponses à ces questions ?
Sait-il que j'attends un tourbillon, un vertige de tendresse et d'amour ?
Sait-il que je le fuirais si d'aventure, ce n’était pas le cas ?

Heureusement, il a eu le bon goût d'ignorer mes errances, de n'y jamais répondre, et de les laisser mourir d'elles-mêmes.
Aujourd'hui je le sais, ce n'était que fantasme, mais quel agréable rêve...

 

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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 20:42

 

Enlacée par l'espoir
Délaissée par mes certitudes
Mes plus proches même ne voient pas les gouffres qui m'habitent
Ils me volent des heures de nuit qui me coulent comme du sang
Avec leurs regards de défi, semblent me dire :
Vas-y, montre-moi donc qui tu es
Toi, je te hais, toi qui te vautres dans les saveurs parfumées de mes meilleures années
Toi qui partiras quand je serais fanée.

 

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5 septembre 2006 2 05 /09 /septembre /2006 10:59

 

J'ai appris . . .
que la vie est comme un rouleau de papier de toilette: plus on approche de  la fin, plus ça va vite.
J'ai appris . . .
qu'on doit se réjouir de ne pas obtenir tout ce qu'on demande.
J'ai appris . . .
que l'argent n'achète pas la dignité.
J'ai appris . . .
que ce sont les petites choses qui signifient le plus.
J'ai appris . . .
que sous la carapace de chaque personne se trouve quelqu'un qui a besoin d'être apprécié et aimé.
J'ai appris . . .
que d'ignorer les faits ne change pas les faits.
J'ai appris . . . .
que d'en vouloir à quelqu'un lui permet seulement de continuer à te faire mal.
J'ai appris . . .
que c'est l'amour et non le temps qui guérit tout.
J'ai appris . . .
que pour croître je dois m'entourer de gens plus brillants que moi.
J'ai appris . . .
que chaque personne que je rencontre mérite d'être accueilli par un sourire.
J'ai appris . . .
que rien n'est plus doux que le souffle de mon bébé dans mon cou.
J'ai appris . . .
que personne n'est parfait jusqu'à ce que je tombe en amour avec.
J'ai appris . . .
que les opportunités ne se perdent jamais: quelqu'un saisira celles que je manque.
J'ai appris . . .
que si tu t'abonnes à l'amertume, le bonheur fuira loin de toi.
J'ai appris . . .
que mes paroles devraient être douces et tendres, parce que je pourrais
avoir à les regretter demain.
J'ai appris . . .
qu'un sourire est une façon économique d'améliorer mon apparence.
J'ai appris . . .
que je ne peux pas choisir comment je me sens, mais que je peux choisir ce que je vais en faire.
J'ai appris . . .
que lorsque ton nouveau-né tient ton petit doigt dans son petit poing, que tu es accroc pour la vie.
J'ai appris . . .
que tous veulent être au sommet, mais que le bonheur et la croissance
personnelle se trouvent dans l'escalade.
J'ai appris . . .
qu'il est préférable de ne donner des conseils que si on le demande ou quand une vie est en danger.
J'ai appris . . .
que moins j'ai de temps pour travailler, plus je peux accomplir de choses.

 

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19 mai 2006 5 19 /05 /mai /2006 14:27


 

Une carte du ciel de l'âge du bronze découverte en Allemagne

 

 



Le disque de Nebra est une plaque de métal de l'âge du bronze recouverte d'applications d'or représentant manifestement des phénomènes et des symboles astronomiques de thématiques
fortes et religieuses.

Elle est la plus vieille représentation concrète du ciel du monde, voire le système calendaire le plus perfectionné découvert à ce jour et datant de l'âge du bronze, ce qui en fait l'une des découvertes archéologiques les plus importantes de l'âge du bronze.

Elle a été trouvée en été 1999 par des pilleurs de tombes, et volée dans une chambre de pierre près de la ville de Nebra (Unstrut) dans Saxe-Anhalt, en Allemagne.

Elle appartient depuis 2002 au musée national de la préhistoire de Saxe-Anhalt.

 

1) Description et datation

 

Cette plaque approximativement circulaire a un diamètre d'environ 32 centimètres et une épaisseur de 4,5 millimètres dans le milieu et/ou 1,7 millimètres au bord.

Elle pèse environ 2 kilos.

Le disque se compose de bronze qui est un alliage de cuivre et d'étain, ainsi que d'application d'or.

Le professeur Ernst Pernicka a rassemblé une base de données contenant 50.000 mines minérales préhistoriques en Europe, qui permettent de déterminer l'origine des métaux d'après leur composition.

C'est grâce à cela qu'il a put déterminer que le cuivre utilisé pour le disque provient des mines minérales du gisement de Mitterberg près de Salzbourg, en Autriche actuelle.

La composition chimique de l'or a également permis d'en déterminer la provenance. Le métal précieux vient probablement de mines situées en Roumanie, très éloignées de Nebra, ce qui laisse supposer des routes commerciales menant assez loin vers l'est.

La part d'étain, très faible (2,5 %), contient 0,2 % d'arsenic, ce qui est typique de l'âge du bronze.

La plaque est aujourd'hui d'un noir profond. Cette coloration est causée par la corrosion de la malachite et due à un long stockage sous terre.

La plaque ne contenant pas de carbone, elle a été datée par rapport aux objets qui l'accompagnaient : deux épées de bronze et deux haches.

Les fragments de terre ayant adhéré à ces objets indiquent qu'ils proviennent tous du même site et correspondent à la structure du sol de la montagne se trouvant à la proximité de la ville de Nebra. La similitude de manufacture de tous ces objets est considérée comme une autre preuve de leur origine commune.

Le cuivre utilisé pour la fabrication de tous ces objets de bronze découverts dans les Nebra montre une concentration et une structure semblable en oligo-éléments : il s'agit du même métal.

Avec les résultats des recherches énoncés ci-dessus, il est possible de dater le disque de à l'aide des autres objets.

L'âge archéologique des épées et des couperets peut être déterminé facilement au moyen de leurs caractéristiques de style. Des épées semblables découvertes en Hongrie ont permis de dater la plaque autour de 1600 av JC, soit un âge approximatif de 3600 ans.

Ce résultat concorde avec celui de Christian-Heinrich Wunderlich, un archéologue qui a extrait environ 0,6 milligramme de carbone d'un morceau d'écorce de bouleau trouvé sur une des épées. Il a ainsi pu dater le morceau de bois au carbone 14 aux environs de 1600 à 1560 av JC.

Les applications d'or ont été modifiées à différentes reprises.

Au départ, les applications d'or se sont composées de 32 points ronds, d'une plus grande plaque ronde ainsi que d'une plaque en forme de croissant.

On remarque un groupement de points entre la plaque ronde et la plaque en forme de croissant.

Les deux plaques se situant à gauche et à droite ont été rajoutées plus tard. L'or qui les compose possède une composition chimique différente des précédentes.

Afin de pouvoir les mettre en place, l'un des points d'or de gauche a été déplacé, et deux points sur le côté droit ont été recouverts, de sorte que seuls 30 points sont visibles aujourd'hui.

Le dernier supplément est une plaque en forme de barque située dans la partie inférieure.

Elle est structurée par deux lignes approximativement parallèles, et ses bords extérieurs présentent de fines hachures entaillées dans la plaque de bronze.

Quand le disque a été enterré, la plaque de gauche manquait déjà et le pourtour du disque avait été percé très régulièrement de trous régulièrement espacés.

La fonction des trous sur le pourtour de la plaque reste obscure, mais ils étaient vraisemblablement destinés à fixer celle-ci afin de pouvoir faire les réglages nécessaires à son utilisation.

Toutes ces explications sont nécessaires à prouver que le disque a été fabriqué à Nebra, par des peuplades que l'on croyait primitives. Le disque n'a en aucun cas été ramené du bassin méditerranéen, ni l'objet d'un échange commercial.

 

2) Interprétations


Première phase


D'après l'interprétation de l'astronome Harald Meller, les points représentent probablement des étoiles.

Le groupe de sept petits points représenterait l'amas d'étoile des Pléiades qui fait partie de la constellation du taureau.

Les 25 autres restent une énigme sur laquelle se penchent de nombreux savants. On peut supposer qu'ils représentent ou une carte du ciel (ce qu?ont réfuté plusieurs savants), ou une carte du sol des alentours de Nebra permettant de disposer correctement le disque.

Voir lien suivant, article en Allemand, mais schémas compréhensibles :  link 


Le grand cercle a d'abord été interprété comme un soleil, puis comme une pleine lune, puis comme les deux à la fois suivant l'utilisation faite du disque, et la faucille comme une lune croissante.

La représentation conjointe de la lune croissante conjointe et de la constellation des Pléiades correspond à la date du 10 mars, et celle de la pleine lune et des Pléiades correspond au 17 octobre.

Le disque de ciel pourrait donc être un calendrier de l'année rurale, de la préparation du champ jusqu'à la récolte.

Par ailleurs, une autre interprétation complète mieux encore celle-ci, et a été publiée le 21 février 2006 par l'astronome des Rahlf Hansen du Planetarium de Hambourg.

D'après lui, le disque aurait pu servir à harmoniser l'année lunaire (354 jours) et l'année solaire (365 jours) à l'âge du bronze, une sorte de calcul des années bissextiles à l'âge du bronze

« Selon l'astronome Rahlf Hansen du planétarium de Hambourg, les diverses tailles des croissants de la Lune permettent de corriger la longueur de l'année : lorsque le croissant de la Nouvelle Lune apparaissait près de l'amas des Pléiades seulement au 3ème jour du mois de printemps par lequel l'année commençait (32 jours après le début de l'année et plus épais que les années normales), on devait compter cette année-là un mois de 29,5 jours, ce qui permettait de faire correspondre l'année solaire de 365 jours avec l'année lunaire de 354 jours. Le chiffre 32 est représenté par le nombre d'étoiles sur le disque.

Le nombre 32 aurait une signification supplémentaire : 32 années solaires correspondent à 33 années lunaires. Si le disque plein en or représente le soleil, les 32 "étoiles" seraient des soleils en miniature, 33 au total si l'on y rajoute le disque plein, ce qui correspondrait au cycle de 33 années lunaires. L'interprétation précédente du Dr Schlosser selon laquelle le disque plein en or représenterait la pleine lune reste valable : il représente le soleil ET la lune, tout dépend comment on s'en sert.

Schlosser décrivait le disque et le croissant près des Pléiades comme étant respectivement la pleine lune en automne et au début du printemps.

Nota : Le nombre des "étoiles" visibles sur le disque dans son état actuel est inférieur au nombre d'origine, car le "segment de latitude droit" a été superposé à une époque ultérieure et en masque deux.

Les astronomes de cette époque auraient donc eu des connaissances astronomiques plus avancées que ce que l'on croyait jusqu'à maintenant, la première description de cette règle étant décrite sur un texte babylonien (le "Mul Apin") datant du 6e ou 7e siècle avant notre ère. »

Il apparaît donc qu'en Europe centrale, les astronomes de l?âge du bronze étaient étonnement avancés dans leur savoir des mécanismes de l'astronomie.

 

Deuxième phase


Les deux plaques des côtés ajoutées plus tard (les segments de latitude) forment un angle de 82 degrés représentant l'écart entre les points de l'horizon où le soleil se lève (ou se couche) aux solstices d'été et d'hiver. La valeur de cet angle correspond bien à la latitude du lieu de la découverte.

Si la plaque est placée horizontalement sur la montagne de cette façon (voir schéma), ce qui représente un écart réel d?environ 80 km, elle pouvait être utilisé en tant que le calendrier pour calculer l'année de soleil.

 

 


Solstice d'été








solstice d'hiver





 
Troisième phase

Le dernier supplément est un autre coude en or doté de deux cannelures longitudinales parallèles représentant une barge de soleil, comme on peut la voir sur des illustrations égyptiennes.

Le coude est entouré de fines hachures pratiquées dans la plaque de bronze, comparables à la représentation des gouvernails sur des représentations grecques ou scandinaves de ce type de navires temporels (n'étant pas chargés de passagers, mais ayant une valeur divinisée telle la barque solaire de Râ).

Ce supplément n'a probablement pas de fonction de calendrier, mais doit représenter le passage nocturne du soleil d'ouest en est. On ne peut que s'interroger sur un échange culturel de ce mythe entre l'Europe centrale et le Proche-Orient.

Ce dernier supplément suggère une utilisation de la plaque comme objet de culte. Les différentes études scientifiques ont désormais établi que cette plaque n'est pas d'origine méditerranéenne, ni importée en Europe de l'est.

Elle a été fabriquée sans aucun doute possible aux environ 1600 av JC. en Europe centrale. Ainsi, la plaque est, d'après l'avis des spécialistes, la preuve qu'une civilisation d'Europe centrale a confectionné la plus vieille représentation concrète du ciel de nuit de tous les temps et la première illustration du cosmos de l'histoire d'humanité.

Elle serait plus vieille de 200 ans environ que les représentations les plus précoces trouvées jusqu'à présent en Egypte.

D'après Miranda Von Aldhouse-Green, on y retrouve les symboles forts des thématiques religieuses, comme le soleil, l?axe des solstices, la barge solaire, la lune et les étoiles (le groupe des Pléiades).

Les créateurs du disque y ont réuni tous ces symboles religieux très présents également dans d'autres régions européennes.

Ils poursuivaient un but précis, et faisaient sans doute partie d'un système de foi complexe à l'échelle européenne. Le disque de bronze représente peut-être une ambassade sainte.

Les Européens d'Europe centrale de l'âge du bronze étaient par conséquent en mesure de représenter leur système de foi religieux, ou du moins son noyau central, sous une forme simple et facilement transportable.

 

3) Le site de la découverte

La chambre de pierre se trouve dans remblai circulaire plus récent situé au sommet de la montagne, à 252 mètres de haut, et à environ 4 kilomètres à l'ouest de la ville Nebra.

Environ à 20 km du site se trouve Goseck, un monument Néolithique datant de 5000 av. JC et comparable à Stonehenge, ce qui prouve que les connaissances astronomiques dataient d'une époque encore plus reculée dans cette région, et ont put permettre au disque de Nebra d'être façonné.

Ce dossier a été traduit par Jule Pilpus à partir de sites allemands essentiellement. En voici le lien principal  :
link. Wikipedia en allemand.


 

 

Intéressant aussi : le disque de Phaestos (http://fr.wikipedia.org/wiki/Disque_de_Phaistos)

 

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