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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 09:33

 

 

Et oui, en effet, c'est très facile, peu cher et, cerise sur le gâteau, ça fonctionne très bien.

 

Alors voilà. Comme j'ai décidé de polluer le moins possible, que ce soit la nature, mon corps où celui de mes enfants, je suis allée prendre au magasin bio du coin, une coop, des PAILLETTES DE SAVON "la droguerie écologique". Au dos est inscrite la recette suivante :

 

"pour préparer sa lessive machine, dissoudre 45 gr dans un litre d'eau chaude et utiliser environ 150 ml de cette préparation dans votre machine. "

 

J'ai récupéré mon dernier bidon de lessive de 2.5l, ce qui m'a amenée à faire une règle de trois : il me faut 110 gr de paillettes de savon pour ma bouteille. Une fois pesés et mis dans la bouteille, j'ajoute mon eau chaude, je remue (attention ça mousse) et je laisse refroidir bouteille ouverte. Il faut que les paillettes soient bien dissoutes, alors je n'hésite pas à chauffer l'eau.

 

J'ajoute de l'huile essentielle de lavande, ce qui est parfaitement facultatif, mais d'un autre côté, ça sent bon et ça désinfecte.

 

La première fois j'en ai mis trop peu, ça ne sentait rien. Le coup d'après je me suis lâchée, c'était mieux, mais du coup, je dose au pif total (et personne n'en est mort...)

 

Une fois la préparation refroidie, elle devient un peu solide, et il faut bien la remuer avant utilisation (donc si vous avez des petits muscles faibles, prenez un bouteille plus petite sinon vous allez galérer), le liquide qui en sort est visqueux et gluant, mais on se fait à tout.

 

Pour avoir du linge propre, il faut rajouter sur le linge, dans le tambour de la machine, une cuillère à soupe (le dosage précis est inscrit sur l'emballage et je vous laisse le soin de trouver la cuillère adéquate) de PERCARBONATE de SOUDE. C'est un détachant bio, souvent rangé juste à côté des paillettes de savon, à la coop.

 

Pour le résultat, ma fois, je n'ai jamais vu de différence avec une lessive du commerce.

 

Le coût est moindre : le sac de paillettes de savon est à 8 € environ et le percarbonate de soude, moins cher encore (mais je ne me rappelle plus en fait), le tout à portée de ma bourse, qui n'est jamais bien remplie. Sans compter que les lessives du commerces, en plus d'être nocives, sont très chères.

 

Avec les paillettes de savons on peut remplir pas mal de fois son bidon de lessive.

La lessive part à peine plus vite qu'une du commerce.

Bref, on s'y retrouve, c'est une recette simple, une utilisation quotidienne facile.

Je me permets d'offrir ma modeste contribution à la chose après deux ans d'utilisation.

 

ENJOY !!!

 

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Published by Jule Pilpus - dans Actualités écolos
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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 15:44

  Huile-essentielle-de-millepertuis

 

Depuis 10 ans maintenant, je fabrique une huile de millepertuis dont je peaufine la recette année après année.

A l'époque où j'ai commencé, le millepertuis était interdit à la vente, notemment sous forme d'extrait de teinture mère, connu pour pour être un antidépresseur léger, mais efficace. Attention toutefois aux interactions médicamenteuse sous cette forme : il amoindrit les effets de la pilule contraceptive et ceux des anticoagulants.

Aujourd'hui, on le trouve en vente libre, sous toutes ses formes : teinture mère, plante sèche et huile.

 

L'huile de millepertuis est d'un rouge profond, et s'utilise uniquement en applications externes.

Son seul effet secondaire est d'être photosensible ; attention l'été, donc, mais je recommande surtout de prendre l'habitude de ne l'utiliser que le soir.

 

Elle me sert à tout :

- pour la peau sèche sur le visage et les mains (temps froid, produits ménagers...)

- en remplacement des crèmes de visage, surtout si on a la peu à la fois sèche et grasse. Il est reconnu que de huiler une peau à tendance grasse l'aide à produire moins de sébum pour se protéger des agressions extérieures, ce qui évite aux points noirs de se former, notamment.

 

- pour les brûlures du soleil l'été, 

 

- pour les brûlures tout court toute l'année : appliquer l'huile sur la brûlure, puis de la glace une dizaine de minutes, et le lendemain, vous n'aurez presque plus rien. Je ne parle évidemment que des brûlures superficielles type fer à repasser, ou four, et qui ne sont pas monstrueuses. 

 

- Pour accélérer la cicatrisation des plaies bénignes, et en soulager la douleur (superpratique pour les enfants)

 

- en baume sur les fesses de bébé (qui, à 18 mois, n'a jamais eu les fesses rouges, du coup,  même au plus fort de ses poussées dentaires)

 

- en baume sur les gerçures des mains l'hiver ( j'ai des aficionados qui prétendent que c'est plus efficace que Neu....gena.)

 

-en huile de massage : excellent pour les tendinites et autres muscles endoloris.

 

C'est un produit à tout faire, une huile qui accélère le régéneration de la peau et des tissus.

Sans effet secondaires, sans intolérance, sans produits chimiques, elle est très bien tolérée par les petits et les grands, et sur toutes les parties du corps, même les muqueuses.

 

A sa mesure, elle est efficace comme traitement parallèle pour des affections comme l'eczéma : quand les autres crèmes brûlent et démangent parfois, le millepertuis apaise et soulage, grâce aux propriétés légèrement anesthésiantes de la plante. Pour l'avoir testé, je dirais qu'il peut prévenir une crise : dès que l'on sent que la peau s'assèche, il faut la nourrir avec l'huile de millepertuis matin et soir. Quand la lésion s'installe, je nourris avec de l'huile et ensuite je mets un peu de crème à la cortisone donnée par le docteur. Il suffit alors d'un ou deux jour, pour peu que l'on soit vigilant, et la peau redevient saine, même si un peu sèche. Je pense que l'huile est utile dans ce cas : elle permet de limiter le traitement allopathique parfois indispensable.

Pour les enfants, c'est très bien, car ils peuvent en mettre seuls et autant qu'ils le souhaitent.

 

 

De plus, le baume, très agréable à appliquer, aide les gerçures à se refermer, et combat la sécheresse des plaques.

Et puis, au pire, ça ne fait rien, mais avec le millepertuis donc, pas d'effets secondaires gênant hormis la photosensibilté. En d'autre terme : si tu mets de l'huile et qu'il y a assez d'UV pour que tu bronzes, ça fait une tache.

 

A tous ceux qui sont en recherche d'un produit pour la peau naturel et efficace je laisse cette information : l'huile de millepertuis, c'est vraiment génial !

 

Testez et vous verrez, mais un conseil, fabriquez-le vous même avec cette recette basique et plus simple que la mienne : mi-juillet, repérez de grosses touffes de millepertuis sur le bord d'un chemin (en général sur les talus qui sont peu rasés par les municipalités, exposition sud), prélevez les sommités fleuries, celles qui sont un peu grasses, et un peu de tige et de feuilles. Ne jamais raser entièrement une plante : laisser toujours un bon tiers des fleurs pour l'année suivante. Mettez-les dans un bocal genre "le parfait", à mariner au soleil dans de l'huile d'argan (de préférence alimentaire, elle est de bien meilleure qualité, rayon huile du magasin bio, ou sinon, celle d'aromazone est très bien aussi)(c'est un peu cher mais ça vaut la peine : un litre vous fait largement l'année) ou de pépin de raisin (pas d'olive, ça pue et c'est épais) pendant six semaines. Elle va devenir d'un beau rouge. Filtrez. 

Pour le baume, faites chauffer au bain-marie un peu d'huile avec de la cire d'abeille bio (y'a qu'en magasins bio qu'on en trouve), et mettez dans un petit pot. Pour les quantités, je fais ça au pif : trop de cire, c'est trop dur et il faut refaire chauffer en rajoutant de l'huile. Pas assez de cire, c'est trop liquide et il faut réchauffer en en rajoutant. L'idéal, c'est qu'une fois refroidi, le baume fonde sous le doigt. Pour un petit pot de crème de réutilisation de 50 ml, l'équivalent est une petite cuillère de cire. Verser l'huile dans le pot au préalable pour mesurer la quantité. Penser que la cire va venir s'y rajouter et prévoir un peu moins d'huile que la hauteur du pot.

 

Et n'hésitez pas à me poser des questions si vous en avez !!

 

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Published by Jule Pilpus - dans Actualités écolos
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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 12:21

Tout d'abord, il s'agit de récupérer, avant qu'ils ne disparaissent dans les profondeurs du lavabo ou de la douche, tous les vieux bouts de savon avec lesquels il est si difficile de se laver encore les mains, et qu'il est si dommage de jeter...

Quand j'en ai suffisamment, je les rape le plus fin possible, et je les fais chauffer au bain marie, en ajoutant un peu d'eau (ou de thé).
Quand c'est bien chaud, je mixe le tout au mixer à soupe, afin d'obtenir une pâte bien homogène.
J'ajoute quelques gouttes d'une huile essentielle, ou pour parfumer (geranium rosat), ou pour traiter la peau (petitgrain bigarade, orange douce...), mais rien d'aggressif (pas de thym, par exemple). Le mieux est de se reporter à des guides, pour ça. Moi, j'ai celui du Docteur Valnet, co-edité avec avec le magazine Belle-Santé, mais il y en a plein d'autres très bien.

Je dépose la pâte ainsi obtenue dans un moule, et j'attends que le savon redevienne dur, puis je le démoule et j'attends qu'il sèche bien, ce qui prend environ quatre semaines.

Et j'ai un nouveau savon !!

Je reprécise tout de même que ce nouveau savon va s'user bien plus vite et durer moins longtemps que les savons du commerce. Ou alors faudrait-il avoir la patience de le laisser sécher plus longtemps pour obtenir qu'il soit encore plus dur ?  Essayez et dites-moi, perso, j'ai pas la patience !!

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 23:23
 Voici quelques exemples de mes réalisations

j'en ai fait d'autres depuis, mais j'ai pas de photos...




des bougeoirs





et une petite chaise d'enfant






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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 21:35
Recette du dentifrice maison :

- 20 gr de carbonate de calcium (en pharmacie, environ 20 € le kg)
- 5 gr de bicarbonate de soude (facultatif)
- 1 pincée de gros sel de mer pilé
- 4 têtes de clou de girofle pilé

- 30 gouttes de teinture mère d'échinacée
- 30 gouttes de teinture mère de thym
- propolis pilée, ou 2 gélules de poudre
- 4 gouttes d'HE de menthe
- 4 gouttes d'HE de citron

Ajouter de la glycérine (en pharmacie (environ 2 € le flacon) jusqu'à former une pâte de la consistance désirée.

*********

Le carbonate de calcium, c'est de la coquille de coquillage réduite en poudre. C'est la base du dentifrice, de tous les dentifrices, même ceux du commerce.
On peut le remplacer par de l'argile, mais c'est plus abrasif.

Le bicarbonte de soude est un agent blanchissant, Il est déconseillé pour les personnes ayant l'émail des dents fragile, ou les dents qui se déchaussent et laissent apparaître le cément.

Le sel de mer est source d'iode,
il stimule la salivation et tonifie les gencives.

Les huiles essentielles, la propolis et les teintures mères sont des agents défectants.
Ils peuvent être remplacés par d'autres de votre choix.

Le clou de girofle est antiseptique et anesthésiant, de plus, il donne bon goût au dentifrice.

J'ajoute également à cette recette des herbes finement broyées que je passe au petit tamis pour éviter les morceaux désagréables qui collent aux dents. Pour les propriétés, voir ci-dessous le blog de raffa.

On peut utiliser directement la poudre, mais la glycérine permet de lier le tout en formant une pâte à laquelle on est plus habitués. De plus, elle sucre légèrement le tout.

La préparation est à placer dans un pot de conserve en verre et se conserve une semaine.

Un tel pot est suffisant pour deux personnes se lavant les dents trois fois par jour pendant une semaine.


Pour plus de renseignement concernant les dentifrices maison, voici quelques liens qui m'ont permis d'établir cette recette :

Complets et scientifiques : raffa, et Ekopedia

De nombreuses recettes correpondant au goût de chacun sont présentes sur le net, bonne recherche !!!


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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 09:35
Et l'on croit qu'on est protégés, dans nos maisons, dans nos voitures, partout où nous allons.
Et nous croyons, pour que vive l'espoir, que nous pouvons faire changer le monde.
Nous le croyons tous, sincèrement.
Chacun persuadé que sa propre vision du monde est la meilleure, nous avançons donc en nous entrechoquant entre nos passés et nos avenirs, nos visions différentes et plus ou moins compatibles.
Et nous voudrions ainsi que la somme des bonnes volontés nous rende un monde meilleur.
Nous vivons dans l'espoir que la folie industrielle se rationnalise alors que nous adorons consommer ses produits. Dans l'espoir que les hommes de pouvoir n'agissent pas que pour leur profit personnel alors que chacun de nous ne vit pas autrement.
Nous demandons aux autres de changer pour nous aussi y  être contraints.
Nos gestes ne sont pas dictés par l'altruisme ou la bonté, mais par les résidus des souffrances de l'enfance amplifiés mille fois par ce que nous en avons fait à l'âge adulte.
Nos gestes nous sont dictés par nos peurs, nos angoisses, nos brins de folie, chacun le sien, différent et sauvage.
Comment allons-nous faire pour faire survivre notre espèce ?
Mérite-t-elle seulement de survivre ?
Et si l'on considère la Terre comme un corps humain, n'en sommes-nous pas le virus qui la détruit ?

L'homme arrive à un tournant de son histoire, un tournant décisif.
L'égoïsme n'est plus de mise, il nous faut changer.
Il nous faut considérer l'espèce humaine comme une entité dont chaque infime parcelle doit poursuivre le but commun : sauver l'espèce.

Réussirons-nous à trouver en chacun assez d'espoir et de courage pour suivre ce but commun ?
Si tout ne change pas demain, nous disparaitrons.
On dirait de la science fiction, n'est-ce pas...
Malheureusement, c'est bien pire que ça, c'est scientifiquement prouvé.

Mais rien n'est perdu tant que l'espoir demeure.
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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 11:58



     J'ai vu hier sur Arte un documentaire qui expliquait que les produits chimiques utilisés par l'homme depuis 50 ans sont responsables de la baisse de la fertilité masculine chez toutes les espèces animales, y compris chez l'homme.


Des chercheurs expliquaient que chaque produit est inoffensif, mais que la somme de tous est nocive, entrainant chez le foetus des malformations in utéro de l'appareil génital masculin, qui aurait tendance à disparaitre au profit de l'appareil génital féminin.

Il faut savoir, tout de même, que les caractéristiques masculines du foetus n'apparaissent pas tout de suite. Est d'abord formé un corps féminin. Les caractériques masculines, toujours in utéro, n'apparaissent qu'après formation des testicules, qui fabriquent alors la testostérone capable de transformer le corps femelle en corps mâle.


Or, il se trouve que le corps interprète les produits chimiques auxquels il est exposé comme des oestrogènes, c'est à dire une hormone féminine.

Tous nos corps sont gavés d'oestrogène, et du coup la fécondité baisse, les anormalités génétiques surviennent, aussi bien chez les femmes (évolution impressionnante du nombre des cancers du seins en 50 ans), que chez les hommes (spermatozoïdes mous du genou, moins nombreux ou présentant des malformations, à deux têtes, par exemple).

Ce sont des études portant sur l'examen minutieux des ces effets sur les animaux, qui du coup, disapraissent puisqu'ils ne peuvent plus se reproduire.


L'homme va-t-il disparaître à son tour ?


D'autres études montrent qu'une fois que la contamination du milieu naturel cesse, les malforamtions aussi, et l'espèce redevient "comme avant".


Comment allons-nous expliquer aux politiques et aux industriels que tous ces produits sont à retirer de la ventes sous peine d'extinction de la vie sur terre ??


- Les produits de beauté (gels douches, savons, crèmes, dentifrices, shampooings, maquillage....) Voir le guide cosmétox de Greenpeace, essentiel et indispensable pour se terrifier un bon coup.


- Les produits ménagers en général (voir sur le site de Raffa comment faire son ménage écolo)


- l'eau potable des zones agricoles


Et d'autres que j'ai oublié, mais l'essentiel à retenir c'est que, depuis 50 ans, l'industrie chimique a révolutionné la vie quotidienne pour un mieux, mais sans aucun recul sur la toxicité des produits utilisés.


Aujourd'hui, si on devait cesser brutalement d'utiliser tous ces composants chimiques, on ne mangerait plus, on ne boirait plus, on ne se soignerait plus, nos champs seraient dévastés par les maladies et le blé pousserait mal.


On ne s'achètrerait plus de meubles contenant des plastiques, ni de bouteilles d'eau, ni de tupperware, ni de biberons, ni de vètements, de chaussures,


SI ON VOULAIT SE PROTEGER, ON ACHETRAIT PLUS RIEN...


Bon, heureusement, il y a surtout deux périodes sensibles à ces produits chimiques : la gestation et la petite enfance.


Mais méfiez-vous, soyez attentifs. Ce sont des scientifiques qui nous le disent.


Des extraits de l'émission "Mâles en péril", diffusée hier soir sur Arte, pour appuyer mes dires.

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