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27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 11:49

 

J'en vivrais, des journées qui me coulent en heures interminables

 Supplices qui se glissent dans le flot torrentiel de mon temps perdu

 Des illusions déchues comme l'amour véritable

 Des trublions tous nus tranchent mon inévitable

 La valse de mes mondes...

 Danse, tourbillonne la bête

 Je me coule en une eau qui noircit à mesure

 Transparente de légèreté

 Je coule vers le ciel et me noie dans les vents

 La beauté bleue irradie de mes doigts enneigés

 Jamais je n'ai su me protéger

 Je glisse vers d’improbables ailleurs

 Titube et tombe aussi haut que possible

 J’attrape le paradis au passage

 Pleure et virevolte, tourne en moi-même

 Vais me planter où nul ne pousse plus

 Espoir ! Foi ! Équilibre perdu !

 Je m’allongerai  en  fleur

 Je pousserai  en  épines

 Je danserai ma torpeur

 J’exsuderai ma peur

 Enfermée dans une bouteille

 Voir le monde au travers

 Et si elle se casse... Et si elle se casse...

 

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Published by Jule Pilpus - dans Poèmes
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